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Le 10/03/2013 à 04h08

Le village - C comme Cavalcades (1907-1947)

C comme Cavalcades : La Cavalcade du 1er avril 1907

 

1907. Le cinéma est à peine inventé, en tout cas pas encore arrivé à Épehy, et pour la télévision, il faudra encore attendre 150 ans...1. Dans nos villages, hormis le cas des forains ambulants, les distractions viennent rarement d'ailleurs comme c'est le cas aujourd'hui, elles doivent être inventées et organisées par les habitants eux-mêmes, chacun selon ses talents, comme cela s'est toujours fait. Il y avait bien des façons de se distraire ensemble : représentations théâtrales, concerts de fanfares, bals populaires, "sociétés" variées dont les membres se retrouvaient régulièrement, fêtes religieuses ou profanes, compétitions sportives... et parfois se mettaient en place des manifestations exceptionnelles et mémorables qui venaient rompre la grisaille du quotidien. La cavalcade du 1er avril 1907 en fut une, apparemment grandiose si l'on en juge par les quelques photos qui nous en restent aujourd'hui sous forme de cartes postales réalisées par les Éditions Bouchez d'Épehy.

Ce fut une fête comme il n'y a en eut pas beaucoup au village. Nous n'en connaissons qu'une dizaine de vues différentes, dont la qualité a malheureusement souffert des 102 ans qui nous séparent de l'évènement. Le maire du village était alors Arsène Magniez, le premier adjoint Gabriel Trocmé, et il semble bien, mais nous n'en avons pas la preuve, que cette cavalcade ait été préparée, organisée et exécutée par les seuls habitants d'Épehy, ce qui n'exclut pas la présence de nombreux curieux venus des villages voisins. En tout cas, nous apprend Francine Delauney, quelques mois plus tôt, le 22 février 1907, le Conseil municipal d'Épehy avait décidé d'attribuer une somme de 100 francs à cette cavalcade (Archives départementales).

Le premier avril 1907 était un lundi de Pâques, jour déclaré férié depuis 1886. Cette fête est restée connue sous le nom de cavalcade, bien que les photos nous montrent avant tout un défilé de chars minutieusement décorés selon un certain nombre de thèmes.

Le char de la France

France revancharde : Un char sur lequel flottent une bonne dizaine de drapeaux nationaux tandis qu'un canon de 75 (factice) est posté à l'avant et semble ouvrir la route.

Fig.1. Le char de la France (carte postale coll. C. Saunier)
Fig. 1. Le char de la France (carte postale coll. C. Saunier).

Le char est ceinturé de trois bandes de tissu, bleue, blanche et rouge bien entendu, décorées de fleurs semble t-il. On y compte sept jeunes filles ou jeunes femmes qui sont, à coup sûr, filles ou femmes de notables, celle vêtue de blanc et à la mine épanouie représentant la France avec, en toile de fond, un faisceau d'armes (des épées), attribut fréquent de la Marianne de l'époque.

Fig.1bis. Le char de la France, détail (agrandissement A. Franqueville).
Fig. 1 bis. Le char de la France, détail (agrandissement A. Franqueville).

Pourtant les cordes qu'elle semble bien porter sur son vêtement montrent qu'elle peut aussi être une évocation de Jeanne d'Arc dont la béatification était alors en cours2 ; de même au dessous d'elle, les trois personnages dont une femme au ruban noué dans les cheveux et un enfant au grand chapeau noir pourraient être une évocation de l'Alsace-Lorraine à reconquérir. Un tel tableau vivant correspondrait bien à la culture guerrière qui était celle d'alors. Peut-on reconnaître parmi ces personnages Germaine Magniez (17 ans) et Gabrielle Trocmé (13 ans) ?

Le char, tiré par deux chevaux blancs eux aussi, passe devant l'atelier-forge Lobry dont on peut admirer la toiture débordante, et arrive à la Place Verte.

Fig.2. La Place Verte avant 1914. On reconnaît à gauche la forge Lobry (carte postale coll. C.Saunier).
Fig. 2. La Place Verte avant 1914. On reconnaît à gauche la forge Lobry (carte postale coll. C.Saunier).

Derrière ce char, un autre, tout blanc (Fig. 3). Que représente t-il ? On y voit une jeune femme elle aussi en blanc, des enfants, des oriflammes.

Fig.3. Le deuxième char, détail (agrandissement A. Franqueville).
Fig. 3. Le deuxième char, détail (agrandissement A. Franqueville).

Le char du Charlatan

Fig. 4. Le char du charlatan (carte postale, coll. C.Saunier).
Fig. 4. Le char du charlatan (carte postale, coll. C.Saunier).

Cette fois, nous sommes dans le burlesque. Le charlatan, en costume, chapeau haut-de-forme et belle moustache...

 

Le char du charlatan, détail

 
Fig. 4 bis. Le char du charlatan, détails (agrandissements A. Franqueville).

...et qui observe la foule serait dénommé, selon une tradition orale, "Docteur Guéritouvof" ! Derrière lui, des musiciens. Sur l'un des chevaux, le cocher en habit quasi impérial, précédé, semble t-il, d'un page. Nous sommes cette fois dans la Grande Rue, le char passe devant le tissage Leriche où de nombreuses personnes aux fenêtres et aux balcons observent le cortège.

Sur la même carte postale, derrière celui du charlatan, un autre char que l'on peut identifier, pour autant que la photo de permet, comme étant celui de la Reine.

       Fig.4 ter. Le char de la Reine, détail 	       (agrandissement A. Franqueville)
Fig. 4 ter. Le char de la Reine, détail (agrandissement A. Franqueville).

Dans une débauche de blanc, quatre demoiselles d'honneur, à gauche autant qu'à droite, et sur quatre hauteurs, font escorte à la Reine qui trône sur un cinquième degré, très haut au-dessus de la foule.

De quelle reine s'agit-il ? Les Épéhiens sont de bons républicains ! Est-ce une évocation religieuse : la Vierge Marie, Reine de France ?

Au balcon, un admirateur se penche dangereusement...

Le break de la Commission

Fig. 5. Le break de la Commission (carte postale coll. C. Saunier).
Fig. 5. Le break de la Commission (carte postale coll. C. Saunier).

Ici, nous sommes cette fois dans le sérieux : pas de décoration sur le véhicule. Il ne s'agit plus d'un char, mais d'un break, véhicule léger sur lequel ont pris place les "commissaires" de la fête, en quelque sorte le jury. Qui sont-ils ? À gauche, un notable en haut de forme? À droite un militaire en képi ? (Fig. 5 bis).


Fig 5 bis. Les officiels du break, détail (agrandissement A. Franqueville).

La photo est encore prise face à la forge Lobry. La plupart de ces photos, imprimées en cartes postales par les Éditions Bouchez, sont sans doute dues au photographe local le meunier Henri Moreaux qui possédait plusieurs appareils dont un stéréoscopique.

Dans la foule, certains marchent à côté du break, d'autres le regardent passer. Admirons les toilettes qu'ont revêtues pour l'occasion les dames qui accompagnent de près les officiels, les chapeaux comme on n'en voit plus, tandis que les hommes sont en costume, et portent chapeau mou ou canotier.


Fig. 5 ter. Toilettes des jours de fête pour accompagner les commissaires, détail
(agrandissement A. Franqueville).

Le char de l'Agriculture

Nous disposons de trois vues de ce char dont l'importance est sans égal, car il symbolise la vocation agricole du village.


Fig. 6. Le char de l'Agriculture, 1re vue (carte postale coll. C. Saunier).

La première vue est prise dans la Grande Rue, devant le tissage Leriche, pratiquement du même endroit que le char du Charlatan. Fenêtres et balcons sont déjà occupés. Le char est encore loin, mais il est précédé d'un homme costumé à la façon d'un acteur de cirque et qui circule sur un vélocipède tout fleuri. On retrouvera ces vélos fleuris dans diverses fêtes villageoises entre 1920 et 1940.

Derrière s'avance, à cheval, un personnage important qui porte un drapeau, un subalterne tenant le cheval par la bride, une épée à la main gauche.

Il semble bien que ce soit le début du défilé. La foule endimanchée semble laisser la place au char. Le rôle du cycliste est peut-être celui de dégager la route.


Fig. 6 bis. L'ouverture du défilé, détail (agrandissement A.Franqueville).

Avec la 2e vue, prise de haut et donc pas très détaillée, nous sommes au niveau de la mairie (à droite) venant du sud. Sur le char, à l'avant un bac de fleurs, puis 7 à 8 personnages, surtout des femmes en chapeau, et à l'arrière deux grandes plantes genre palmiers.


Fig. 7. Le char de l'Agriculture, 2e vue (carte postale coll. C. Saunier).

On distingue derrière ce char la présence de trois autres dont nous n'avons pas de photographies prises de près.

La troisième vue est tirée d'une photo sous verre très large, au point qu'elle ne montre qu'une partie du char.


Fig. 8. Le char de l'Agriculture, 3e vue (carte postale coll. C. Saunier).

Le char est à l'arrêt, tous les personnages (16 à 18) regardent le photographe. Les draperies du char et les robes de chevaux sont très apparentes, le chevaux ont de beaux harnachements. Dans le char, les hommes sont en tenue de travail des champs et portent des outils agricoles : râteau, fourche... Les trois personnages debout près du char portent des costumes folkloriques. Le cocher a également revêtu son plus bel uniforme. Difficile de reconnaître l'endroit où nous nous trouvons dans le village (peut-être à l'entrée de la Place Verte d'après les arbres ?).


Fig. 8 bis. Le char de l'Agriculture, 3e vue, détail (agrandissement A. Franqueville).

Le char de Cambrinus

Cambrinus (ou Cambrenus) est un roi légendaire à qui est attribuée l'invention de la bière, et parfois aussi la fondation de la ville de Cambrai. C'est dire que cette légende nous vient du Nord, car le même personnage est connu comme le roi de la bière en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne3.

Il s'agit du char-tonneau de la brasserie Henri Lempereur qui a donné son nom à la rue de la Brasserie. Nous disposons de deux photos de ce char, prises comme les autre l'une devant le tissage Leriche, l'autre devant la forge Lobry.


Fig. 9. Le char de Cambrinus devant le tissage Leriche (photo reprise des Ed. Sutton)

Bien qu'il n'y ait pas, à notre connaissance, de photos de cette brasserie avant 1919, il est certain qu'elle existait déjà vers la fin du XIXe siècle. La preuve en est donnée par une enveloppe datée de 1871 et adressée à M. Henri Lempereur, (Maître ?) brasseur à Épehy, qui lui a été envoyée par "ballon monté" depuis Paris (Fig. 11).

Henri Lempereur avait son réseau de vente dans les cafés autour d'Épehy. Parents, amis, locataires tenaient un débit de boissons et vendaient beaucoup, parfois uniquement, sa bière ou ses bières, mais nous ne savons plus grand chose sur les Brasseries.


Fig. 10. Le char de Cambrinus devant la forge Lobry (carte postale coll. C. Saunier).


Fig. 11. Courrier envoyé par ballon postal (coll. C. Saunier, don de Gérard Vincent).

Le char des cycles Bouchez


Fig. 12. Le char des cycles Bouchez (carte postale coll. C. Saunier).

Sur ce char, un fatras de vélocipèdes et de pneus, à l'arrière un personnage coiffé d'un grand chapeau pointu blanc. Sur la maison de gauche, un panneau indique que nous nous trouvons au carrefour de la rue de la Gare. Aux fenêtres, beaucoup de curieux, au fond se distingue un autre char.

Les cycles Bouchez, les Éditions Bouchez à qui nous devons ces cartes postales, le café-tabac Bouchez de la rue de la gare (Fig. 13), tout cela formait une seule et même entreprise apparemment prospère.

Le café-tabac Bouchez
Fig. 13. Le café-tabac Bouchez (carte postale coll. C. Saunier).

Première conclusion

Étonnant, cette superbe fête où Épehy, vu de haut, semble une fourmilière, et ceci un an à peine après les débats sur les inventaires des églises, épisode au cours duquel le village est resté bien serein.


Fig. 14. Défilé des chars dans la Grande Rue, vers le nord (carte postale coll. C. Saunier).

Admirons cette dernière photo (Fig. 14), également prise d'un balcon des Ets. Leriche (un personnage dont on aperçoit les jambes est même posté sur le toit !), presque en face de la mairie qui arbore le drapeau national. L'un derrière l'autre, les chars s'avancent, sans que nous puisions en connaître exactement le nombre et, de chaque côté une foule compacte les accompagne. Sur cette seule photo figure plus de cent cinquante personnes. Les classes sociales y sont certes marquées (coiffures, chapeaux, casquettes font la différence) mais tous s'y côtoient pour l'occasion.

Ces photos ne sont probablement que quelques-unes des très nombreuses cartes postales qui furent alors réalisées et expédiées un peu partout. Des images plus précises de cette fête pourraient être celles des vues stéréoscopiques (20, 30, 50 ?) des chars et des personnages que prit Henri Moreaux. Nous ne connaissons leur existence que par des témoignages oraux. Ainsi Jacques Saunier, petit-fils de Gabriel Trocmé, se souvient avoir vu, vers les années 1935-1940, un nombre important de ces doubles vues sur verre qui redonnaient vie à cette grande fête par le relief saisissant qu'elles restituaient.

 


Fig. 15. Visionneuses d'autrefois (Photos internet).

Ces vues stéréoscopiques étaient d'origine mais provenaient de lieux ayant échappé à la destruction totale qu'a connue notre canton de Roisel en 1917, peut-être d'Étalon (80), village d'origine de Mme G. Trocmé. Évacuation et pillages de 1940 ont achevé l'œuvre de destruction.

Deux questions pour terminer la belle histoire de la Cavalcade de 1907 :

Fut-elle la première à être organisée dans notre village ? À vrai dire, nous n'en savons rien, et seul un examen minutieux des archives permettrait de répondre, mais on peut penser qu'il s'agit là d'une tradition ancienne.

Fut-elle la dernière à y être organisée ? Non, car une avons la preuve que, 40 ans plus tard, en 1947, un autre défilé défilé de chars fut organisé à Epehy à l'occasion d'une manifestation appelée non plus "Cavalcade" mais "Fête Champêtre" (Fig. 16 a & b). Merci à Monique Despagne et Michel Delaire qui nous ont permis de présenter ces documents.

(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

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Fig. 16 a. Couverture du Programme.

 

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Fig. 16 b. Contenu du Programme.

 

Ce dimanche 31 août 1947, les 9 chars furent réellement "le clou" de la fête. Mais, à la grande différence de la cavalcade de 1907, la fête ne fut pas organisée par un seul village, elle fut l'oeuvre de plusieurs villages : Guyencourt, Roisel (2 chars), Templeux-la-Fosse, Heudicourt, Ronssoy, Epehy (2 chars), Marquaix-Hamelet.

On remarque aussi la variété des thèmes choisis. L'animation musicale était assurée par les groupes de Roisel et d'Heudicourt-Epehy. Pour les pièces de théâtre de l'après-midi, le village de Tincourtt avait apporté sa contribution, et la Fête Champêtre se terminait par un feu d'artifice et un bal en plein air.

Il existe très probablement des photos de cette fête... qui saura les dénicher au fond des tiroirs ?


Deuxième conclusion

À peine les dernières lignes de cet article venaient-elles d'être publiées sur le site que nous recevions de M. Michel Delaire un message apportant une nouvelle réponse à nos questions.

Une autre Cavalcade a bien eu lieu à Epehy en 1944, c'est-à-dire sous l'occupation allemande et deux photos en témoignent clairement (Fig.17 a et b). Elles avaient été données par M. René Vasseur pour être présentées à l'exposition organisée en 2009. On ignore la date exacte de cette manifestation et comment elle était dénommée : s'agissait-il toujours d'une "Cavalcade ?". À voir la Fig.17 a, celle d'un char tiré par une paire de bœufs, on hésite à lui donner ce nom... mais cela nous rappelle que vers la fin de la Deuxième Guerre mondiale, nombre d’agriculteurs durent utiliser des bœufs pour les travaux des champs, les chevaux ayant été réquisitionnés par l'armée allemande.


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Fig.17 a. Le char des Sports, 1944 (Coll. René Vasseur).

 

La légende désigne ce char comme "Le char fleuri du foot", mais la banderole qui le surmonte le désigne plutôt comme celui du Sport. Difficile de distinguer les occupants de ce char qui semblent bien être costumés, et de savoir s'ils représentaient des personnages particuliers.

 

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Fig.17 b. Cavalcade 1944,char du sport (Coll. René Vasseur).

 

La photo 17 b, prise du même endroit que la précédente, présente selon sa légende le char du sport, bien que rien ne le désigne comme tel. Très fleuri, il transporte une bonne dizaine de personnes costumées de blanc, apparemment uniquement des jeunes femmes, mais il est difficile de deviner quel est le thème ainsi illustré : ce pourrait être celui du printemps par exemple ? On note que le propriétaire de ce char a pu garder au moins une paire de ses chevaux, tous les exploitants n'étant peut-être pas égaux face aux exigences de l'occupant ?

La troisième photo (Fig. 17 c) est nettement plus énigmatique.

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Fig.17 c. Les vélos fleuris (Coll. René Vasseur).

 

Ici, les acteurs sont des adultes, les enfants sont parmi les spectateurs.

Les deux hommes à pieds, à gauche et à droite, en short blanc, portent une sorte d'arc de triomphe ambulant qui semble fait pour honorer trois cyclistes également en tenue sportive. Mais derrière eux apparaissent au moins deux autres cyclistes dont une femme, et leur tenue blanche semble être celle de membres du corps médical.

Aux premiers rangs, des enfants regardent passer le cortège... derrière eux les adultes font de même, mais quel sérieux ! Ça ne donne pas tellement envie de rigoler...personne ne semble être vraiment à la fête... Drôle de fête n'est-ce pas ?

Alors, de quoi s'agit-il ? Peut-on imaginer une délégation des militaires allemands envoyée participer à ce défilé ? Ou à un groupe local de sportifs avec son personnel soignant ? Ou bien cette photo n'a t-elle rien à voir avec les deux précédentes ? Qui pourra nous donner une explication ? Une analyse plus poussée des personnages y aiderait peut-être.


Notes :
1 Épehy n'aura un cinéma permanent qu'en 1925. Voir "Les débuts du cinéma à Épehy" par Claude Saunier, dans Épehy, quoi de neuf ? N° 63, juillet 2005.
2 Elle fut béatifiée en 1909 et canonisée en 1921.
3 "On le voit souvent assis sur tonneau de bière, avec une chope moussante dans la main... Dans les écrits historiques, il est souvent identifié comme Jean Primus I, duc de Brabant. Il serait le créateur de la fameuse Faro Bruxelloise et du lambic pur. C'est en tout cas un roi légendaire, à qui est attribuée l’invention du brassage. Une tribu germanique, appelée les “Gambrivii”, mentionnée par Tacite, le fameux historien romain, pourrait également se trouver à l’origine de son nom. Une autre version lui attribue le titre de “Duc de Cambrai” (Cambrai se trouve dans les Flandres Françaises), autrefois connu comme Kamerrijk et son nom serait donc tout simplement une latinisation de son titre. Le titre de “Roi de la Bière” lui est donné pour la première fois par le poète nurembergeois Buhard Wallis" (Site internet de la Bierbrasserie Cambrinus à Bruges).


Date de création : 03/08/2009 @ 14h46
Dernière modification : 13/06/2016 @ 16h52
Catégorie : Le village
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Réactions à cet article


Réaction n°3 

par francine_Delauney le 17/11/2011 @ 12h16

Erreur : cavalcade d'avril !!!Excusez-moi !

Réaction n°2 

par francine_Delauney le 17/11/2011 @ 12h11

N° 2 : la venue de l'Evêque est signalée à propos de cette cavalcade de février 1907. Francine.

Réaction n°1 

par francine le 12/02/2010 @ 20h44

Au Conseil Municipal du 22 février 1907 fut votée une somme de 100F. pour la cavalcade du 1er avril, à prendre sur les fonds libres.

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